Environnement, pour une meilleure santé

Environnement, pour une meilleure santéLa santé publique est le résultat d’un environnement santé que les sociétés ont de plus en plus de difficultés à gérer et à financer. De nombreux spécialistes en gestion de la santé sont à l’oeuvre. De nombreuses recherches sont conduites pour améliorer l’efficacité de ces systèmes. Et pourtant, les coûts de la santé augmentent inexorablement. Pourquoi?

Parce que les problèmes de santé et de leurs coûts, nous ne les réglons ni par les solutions médicales, ni avec des méthodes de gestion de la santé. Les problèmes de santé nous ne les réglons qu’avec des solutions environnementales et un comportement adéquat de chacun. 

Il y a plusieurs raisons à cela

  1. les recommandations pour modifier des comportements négatifs ne donnent pas de résultats,
  2. la santé et la vitalité est individuelle, elle commence chez soi
  3. nos systèmes de santé sont orientés maladies, réparation. Il faut être malade pour que le système de santé nous prenne en charge.

Alors comment se comporter pour que santé et vitalité s’installe dans nos sociétés? Comment faire pour que chaque être humain puisse connaitre vitalité et santé au quotidien?

Les appels n’ont pas d’effets

Tout appel pour qu’il soit suivi d’effets doit tomber sur un terrain fertile. Quand on observe les appels pour une meilleure santé, on doit admettre que le terrain n’est pas vraiment fertile. Les effets sur le comportement des êtres humains sont nuls ou négligeables. Selon une recherche, ce phénomène de l’inefficacité de l’appel a été étudié et il s’est avéré, qu’il est possible de modifier le comportement humain si l’environnement intervient. D’où l’idée de laisser travailler votre environnement pour vous, pour votre santé, vitalité et bien-être.

Vous respirez, dormez, buvez, mangez et bougez de toute façon, alors faites-le de manière à ce que cela vous fasse du bien.

Le bien-être commence chez soi

Santé et vitalité est une question individuelle et ce qu’on appelle la santé publique n’est rien d’autres que l’addition des santés et de comportements individuels. La responsabilité de la santé revient donc à chacun de nous. Par l’aménagement des contraintes économiques et financières, les états cherchent à influencer  le comportement des individus. Aux vues des résultats, cela ne semble pas très efficaces.

L’environnement immédiat n’est pas pris en compte. Les facteurs qui incitent un individu à agir d’une certaine manière sont trop éloignés des mécanismes qui produisent de la santé. Et de nombreuses influences de l’industrie agro alimentaire, des industries pharmaceutiques et autres entreprises sont bien plus puissantes dans l’environnement immédiat. Il n’est dès lors pas étonnant de voir les êtres humains se comporter de manière inadéquates.

Pour agir sur la santé publique, il faut pouvoir agir sur le comportement de chaque individu. Sur sa manière de penser la santé et sur son environnement immédiat. Il est dès lors nécessaire de créer un mouvement de masse qui se base sur l’idée que la santé commence chez soi et qu’il est possible, par un aménagement adéquat de son environnement, à produire de la santé. Et sans que cela demande des efforts ou du temps.

Créer un mouvement de masse

Le meilleur moyen de créer un mouvement de masse, c’est de démontrer que la solution qu’on propose est une solution qui marche. C’est de montrer l’exemple par un comportement qui se traduit en vitalité au quotidien. Ensuite on partage ses connaissances et ses expériences avec un grand nombre de personnes. Parce que le bien-être des autres influence directement notre propre bien-être.  Ce n’est pas uniquement notre environnement physique qui contribue à notre santé et notre vitalité, mais aussi notre environnement relationnel. En créant un mouvement de masse on modifie considérablement les chances de succès, car l’environnement devient propice à entraîner d’autres personnes à se préoccuper de leur santé.